« Ne touche plus à nos chansons ! » : Jude et Paul Okoye attaquent Peter pour lui interdire les tubes de P-Square !

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« Ne touche plus à nos chansons ! » : Jude et Paul Okoye attaquent Peter pour lui interdire les tubes de P-Square !

La saga du groupe emblématique de la pop africaine prend une tournure judiciaire d’une violence inouïe. Alors que les fans espéraient encore une réconciliation durable après leur retour sur scène, la rupture entre les frères Okoye est désormais totale.

Dernier épisode en date d’un feuilleton qui dure depuis des années : Jude Okoye, l’ancien manager historique, soutenu par Paul Okoye (Rudeboy), tente d’interdire juridiquement à Peter Okoye (Mr P) de chanter le répertoire classique de P-Square lors de ses concerts solos.

Une bataille de droits d’auteur et de millions de dollars

Au cœur de la discorde se trouve la propriété intellectuelle des titres qui ont fait danser l’Afrique entière, de Personally à No One Like You, en passant par Bizzy Body ou Roll It.

Jude Okoye avance que ces œuvres appartiennent à la structure juridique et au label Square Records, qu’il gérait à l’époque où le groupe fonctionnait en binôme. Selon sa ligne de défense :

  • Prestations rémunérées : Peter Okoye générerait des cachets importants sur scène en exploitant un catalogue dont il ne détient pas la totalité des droits d’exploitation solo.

  • Redevances non perçues : Le camp de Jude demande le versement de compensations financières et un blocage légal pour toute réutilisation des titres de P-Square sans accord préalable.

Enquêtes financières et réplique cinglante de Peter

Cette offensive juridique survient dans un climat particulièrement tendu. Récemment, Peter Okoye a porté l’affaire devant la EFCC (l’agence nigériane de lutte contre les crimes économiques), accusant Jude d’avoir détourné des millions de dollars de redevances et de streaming sur des comptes secrets pendant des années.

Face aux menaces d’interdiction de scène, Peter (Mr P) crie à l’injustice et dénonce un deux poids, deux mesures :

« On cherche à m’étouffer financièrement et à m’interdire de chanter les chansons que j’ai écrites, composées et portées sur scène pendant plus de vingt ans. Pendant ce temps, Paul continue de chanter exactement les mêmes morceaux lors de ses propres tournées sans être inquiété. »

La fin définitive d’un mythe de la musique africaine ?

Cette nouvelle guerre de prétoire prouve une chose : la rupture dépasse largement la simple dispute fraternelle. Il s’agit désormais d’une guerre d’héritage, d’orgueil et de droits financiers. Alors que les procédures s’accumulent, le public contemple avec amertume la dislocation d’un groupe qui a marqué l’histoire de l’Afrobeats.

👉 Pensez-vous qu’un artiste ait le droit de chanter en solo les morceaux du groupe qui l’a rendu célèbre ? Laissez votre avis en commentaire !

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