« Un contrat qui m’étouffait » : Pourquoi Gims a définitivement coupé les ponts avec Dawala et la Sexion d’Assaut !

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« Un contrat qui m’étouffait » : Pourquoi Gims a définitivement coupé les ponts avec Dawala et la Sexion d’Assaut !

Pendant plus d’une décennie, ils ont régné en maîtres absolus sur le hip-hop francophone. De Désolé à Avant qu’elle parte, la Sexion d’Assaut et leur producteur emblématique, Dawala (fondateur du label Wati B), ont accumulé les disques de diamant et rempli les plus grandes salles de concert.

Pourtant, au sommet de la gloire, le groupe s’est dispersé, et la carrière solo de Gims a explosé à l’échelle internationale. Derrière la nostalgie des fans et l’espoir éternel d’un album de retour (Le Retour des Rois), la réalité est bien plus sombre : Gims s’est retrouvé piégé dans une guerre financière et juridique sans merci contre son ancien producteur.

1. La guerre des contrats et des redevances

Au cœur de la rupture entre Gims et Dawala réside un différend financier majeur. Alors que Gims devenait une véritable machine à tubes avec ses albums solos (Subliminal, Mon cœur avait raison), l’artiste a commencé à remettre en question la répartition des revenus au sein du label Wati B.

  • Les clauses jugées étouffantes : Gims a publiquement dénoncé des conditions contractuelles établies à ses débuts, estimant que la part perçue sur ses ventes, ses droits d’auteur et ses concerts ne reflétait plus sa valeur réelle sur le marché.

  • La rupture avec Wati B : Pour prendre son envol et créer ses propres structures de production, Gims a dû engager une bataille juridique complexe pour se libérer de son engagement envers Dawala, entraînant un gel brutal de leurs relations personnelles.

Black M prend position dans le clash Dawala/Maître Gims !

2. Le blocage définitif du projet Le Retour des Rois

L’album de reformation de la Sexion d’Assaut, très attendu sous le titre Le Retour des Rois, est devenu le principal dommage collatéral de ce conflit.

Bien que les membres du groupe (Lefa, Black M, JR O Crom, Maskout, Doomams, Barack Adama) soient restés proches, les blocages juridiques liés aux droits discographiques entre Wati B et la nouvelle maison de disques de Gims (TF1/Universal) ont paralysé la sortie du projet. Gims a fini par acter publiquement l’annulation de l’album, expliquant aux médias que les négociations financières et contractuelles avec Dawala rendaient la concrétisation du disque totalement impossible.

Dawala déclare que Gims voulait toucher plus que les autres membres de la  Sexion d'Assaut lors de la tournée 😟 : « J'ai vu une interview où ils  disent beaucoup de choses,

3. Des visions artistiques et des ambitions irréconciliables

Au-delà de l’aspect financier, l’écart d’ambition entre Gims et le cadre collectif s’est creusé au fil des années :

  • L’émancipation internationale : Gims souhaitait explorer des sonorités pop, pop urbaine et afro-latines destinées aux stades mondiaux, s’éloignant du style rap pur prôné par le collectif à ses débuts.

  • La gestion de carrière solo : Gims a fait le choix de donner la priorité à ses propres tournées et à ses collaborations internationales, refusant d’être freiné par les contraintes d’un groupe de huit membres.

GIMS (@gims) • Facebook

Une page définitivement tournée

Aujourd’hui, Gims remplit des stades en solo et gère son propre empire musical. Si la nostalgie de l’époque Wati B demeure dans le cœur des fans, les querelles de droits d’auteur et les guerres d’infractions contractuelles ont définitivement scellé le sort de la Sexion d’Assaut.

👉 Pensez-vous que la Sexion d’Assaut aurait pu durer si l’argent n’avait pas divisé le groupe ? Partagez votre avis en commentaire !

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